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BOLIVIE
| Notre Projet de construction de serres scolaires dans le département de Modesto Omiste, en Province de Potosí. |
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La pauvreté en Bolivie se concentre dans les zones rurales, notamment dans la région des vallées de l'Altiplano, où elle atteint 75,8% dans la population indigène, celle qui connaît aussi les niveaux les plus faibles d'éducation, une plus grande incidence des maladies, l'exclusion et la discrimination. 90% de ces personnes se consacrent à des cultures de subsistance sur des parcelles de faible qualité productive. Des milliers de travailleurs ruraux indigènes migrent à la recherche d'un emploi permanent mais leur insertion sur le marché du travail est très précaire. |
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Dans le Potosí, ¾ de la superficie cultivable connaît de graves problèmes d'érosion, une situation critique, si l’on tient compte du fait que seulement 3% de la superficie totale du pays est apte à l'agriculture.
Notre Projet se situe dans l’Altiplano, à 3.400 mètres d’altitude, entre les deux cordillères andines. Le climat y est aride et les températures moyennes annuelles sont inférieures à 10°. Les gelées nocturnes dépassent les 100 jours par an, et peuvent se manifester en n’importe quelle saison. Le bilan en eau est généralement négatif : un ciel sans nuages pendant la plus grande partie de l’année, ainsi que l’altitude, donnent lieu à une forte évaporation.
Les gelées et l’excursion thermique importante entre le jour et la nuit, limitent les variétés agricoles cultivables, à laquelle vient s’ajouter, en général, une faible productivité. |
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| Destinataires |
Les 88 élèves, les instituteurs et les membres du personnel de l’École Rurale « Rafael Quispe » dans la localité de Lampaya, ainsi que les familles des élèves et la communauté en général, résidant à Lampaya, Corral Blanco, Cuartos, Kellaja y Villa Concepción, soit un total approximatif de 400 personnes. |
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Soutenir et promouvoir le développement productif durable grâce à des potagers réservés à l’école rurale et à sa communauté. Offrir aux enfants des aliments frais et bio tout au long de leur scolarité. Qui dit enfants bien nourris dit enfants plus sains, mieux à même d’étudier, et qui à leur tour sauront nourrir et éduquer leurs enfants plus tard.
En effet, chez les moins de 5 ans, le taux de mortalité infantile au Potosí est de 61% (UNICEF – 2006) et le taux d’anémie, le plus élevé du pays, y est de 67%
Dans notre prochain Bulletin, vous trouverez tous les détails pratiques concernant ce projet : les activités qui seront développées, les phases de réalisation ainsi que les résultats escomptés. |
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